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vos petits mots...

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Vendredi 17 mars 2006
par Marlys

Alïada regardait autour d'elle les fées enchaînées et enfermées dans des cages en pierre grise...Ses souvenirs sont flous, elle se souvient seulement d'avoir aperçu des reptiles les encerclé... puis tout est noir.

Plusieurs reptiles se déplaçaient à quatre patte pour tirer les charrettes chargées de cages... D'autre monstre de la même espèce se tenait sur deux pattes, Alïada supposait qu'il s'agissait de sentinelle. Depuis son réveil, la souveraine des fées observait leurs geôliers. Jamais les reptiles n'échangé des mots, des grognements de temps en temps, mais pas plus. Pourtant il semblait qu'ils communiquaient entre eux, lorsqu'un des monstre avait soif, un autre arrivé en courant avec une outre remplie d'une eau verdâtre.

Alïada repensa aux dernières paroles de Tiozys « Ils sont tous liés entre eux par la pensée », à ce moment une des immonde créature croisa son regard, elle eu l'affreuse impression qu'il pénétrait dans son esprit, elle détourna vivement la tête. Peuvent-il lire dans nos esprits ? cette seule pensée la fit frissonné.

Elle reporta son attention sur ses amies les fées. Elles étaient toutes enchaînées et enfermées par deux dans des cages froides. La route qu'ils empruntaient été plaine de caillasse, Alïada avait les membres engourdis à cause des nombreuses secousses.

« Avez-vous soif, Alïada ?... Il me reste de l'eau dans ma gourde... »

La souveraine se retourna vers sa compagne de cellule. C'était Elani, la jeune fée gérriseuse qui la secondé pour soigner les blessés.

« Merci Elani...

_ De rien, avec ces monstres, je crois bien qu'il va falloir se serré la ceinture...

Oui...Il y a déjà trois fées qui sont morte de leur blessure, ils ne veulent pas que j'approche les blessés...

_ Je ne pense pas qu'ils nous comprennent...

_ Moi je suis sur du contraire, Tiozys ma dit...

_ Bonjour jeune fée, es-vous la chef ? »

Alïada et Elani se retournèrent pour faire face à un reptiles encore plus laid que ses congénères. La souveraine des fées se leva pour lui faire face, elle se tenait droite et digne malgré les chaînes, qui lui lacéraient les poignés et les chevilles, et la cage exiguë. Le faite que le monstre sût parlé la langue des fées ne la surprenait pas, en apparence, contrairement a Elani qui était figé de stupeur.

« Co...Comment cela ce fait ?...

_ Ce n'est pas à vous je m'adresse.

_ Je suis Alïada, descendante de la fée verte, souveraine des fées.

_ Mes éclaireurs mon aussi dit que vous étais la compagne d'Azyas.

_ Azyas ? Mais je ne...

_ Suivez-moi altesse, et en silence ! »

Un monstre s'empara d'Alïada pour la traîner jusque dans une grotte.

publié dans : La Fée Rose [conte/roman]
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Jeudi 16 mars 2006
par Marlys

Après trois ou quatre jour d'errance, Tiozys sentit petit a petit sa migraine diminuer. Il ne se souvenait pas depuis combien de temps il était parti, depuis combien de temps il n'avait ni mangé ni but...Il avançait comme une automate, il n'avait qu'une pensée en tête : aller vers le sud, trouver les dragons !

Il reprit peu a peu conscience, sans la douleur qui tambourinait a sa la tempe, il se sentait léger comme un nuage, libérer des chaînes qui l'oppressé depuis le début de son voyage. Il leva la tête, elle était là... Une montagne dorée se dessinait à l'horizon, l'antre des dragons...

Tiozys avait l'impression que son esprit avait quitté son corps... La magie de la montagne fit s'envolées toutes ses peines, sa faim,sa soif... Il n'avait pas le sentiment de courir, mais plutôt que c'était la montagne elle même qui grossissait pour arriver jusqu'à lui.

Au pied de la montagne siégé un immense dragon aux écailles rouge et or. Le fée guerrier s'approcha de l'énorme masse qu'il formait, et leva la tête :

«Grand Seigneur Dragon ! Je me nomme Tiozys ! Je suis venu pour rencontrer votre plus grand seigneur, Roi des Dragons ! »

Mais le dragon ne bougea pas d'un pousse.

Tiozys répéta son court monologue, plusieurs fois, toujours plus fort, mais le dragon ne bougeait pas. Le fée, qui en eu assez de s'égosiller déploya ses ailes de libellule pour s'élever a la tête de son interlocuteur. Il s'aperçut alors avec stupeur que le dragon dormait...

Tiozys passa toute l'après midi a essayer de réveiller le dragon mais en vain : il a appelait le pouvoir de la terre pour provoquer un tremblement de terre, mais le dragon a seulement poussé un grondement sourd, il lui a fait pleuvoir des rochets, mais le dragon n'u aucune réaction...

Le soleil était sur le points de se coucher, lorsque le ventre de Tiozys, épuisé par ses nouveaux effort, cria famine. Le fée se souvint alors d'une bourse qu'Alïada lui avait donnée avant de partir avec toutes sorte de victuailles. Il mordit dans un bout de pain elfique quand soudain lui vint une idée ! Il farfouilla dans la petite bourse (qui étais en réalité très profonde, un peu comme le sac de Mary Poppins) et y trouva ce qu'il cherchait ! Un sac d'épice.

Doucement il s'approcha du dragon comme un gamin espiègle, il voleta jusqu'au-dessus de sa tête, défit le nœud du petit sac et, vida le contenue dans les narines de l'imposante créature. « AAAAACHTCHOOUUUUMMMMMMMSSSSSSS ! AAAAATCH..... »La réaction fut immédiate ! Le dragon se mit a éternué de plus en plus fort, il devint comme fou ! il se lança dans une danse frénétique ambiguë, en écrasant tout sur son passage.

Tiozys fut projeté en arrière dès le premier « Achtchoums » il percuta en pleine vitesse une branche d'arbre, et s'évanouie... Quand il reprit conscience, le dragon dansait toujours et avait dévasté une trentaine d'arbres immenses. Tiozys se leva tant bien que mal et évita de justesse l'énorme patte qui s'apprêtait à le changer en crêpe. Il fit le point dans son esprit utilisa les nouvelles forces que lui avait procurées le pain elfique pour appeler la magie ancestrale des arbres. Le vent se leva, fouetta la plaine au pied de la montagne où le dragon danser, puit se retirât en laissant le paysage comme il l'était avant l'idée ingénieuse de Tiozys (c'est à dire sans arbres déraciné).

Le Dragon secoua plusieurs fois la tête, puis se mit à renifler un peu partout. Le guerrier fée s'approcha timidement du dragon. Celui-ci baissa vivement la tête au ras du sol pour pouvoir voir la petite créature.

« TU SENS LA MAGIE, PETIT ÊTRE ! QUI EST TU POUR OSER ME FAIRE UN SI VILAIN TOUR ??! » aboya le dragon a Tiozys qui se cramponnait sur ses jambes pour ne pas être renversait par l'haleine de la gigantesque créature.

« Je me nomme Tiozys.

_ TIOZYS ? QU'ELLE GENRE D'INSCTE ES-TU ?

_Je ne suis pas un insecte ! je suis une fée !

_UNE FÉE ? QU'ES QUE CELA ?! »

publié dans : La Fée Rose [conte/roman]
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Mercredi 8 mars 2006
par Marlys

Alïada regroupa toutes les fées, elles fabriquèrent des charrettes tirées par des lapins et d'écureuils pour les blessés. Les sentinelles avaient dressé d'immenses papillons du sud pour pouvoir se déplaçaient plus vite et surveillaient l'ascension de la caravane.

Cela faisait déjà plusieurs jours que les fées se dirigeaient vers le nord. Le chemin été escarpé, mais les fées reprenaient les habitudes d'autre fois.

Dans les profondeurs, elles avaient pris conscience des énormes pouvoirs de la terre. Vivre si longtemps en communion avec la terre avaient permis aux fées de découvrire que dans chaque chose sommeillé une magie très ancienne. Cette magie, leurs permettaient de crée des vallées sublimes avec des fontaines souterraines, de grande étendu d'herbe parsemée d'arbre fruité éclairé par des « fils de soleil » des soleils miniature qui vous disiez bonjour le jour et bonsoir le soir.

De retour a la surface, la fée verte souffla à l'oreille des jeunes fées les secrets de la vielle magie des arbres et de toutes les choses qui les entouraient. Ainsi abrité par la nature les fées été partiellement invisible aux prédateurs (pour un temps en tout cas)...

Alïada demanda a Elani, une jeune fée d'une vingtaine d'année, de la remplacer aux prés des blessés et alla rejoindre les sentinelles à la tête de la caravane. Avancent d'un pas assuré vers les immenses papillons, Alïada tourna brusquement la tête, en entendant un bruit dans les sou-bois. Elle crue apercevoir la fée verte (tout du moins son esprit) lui faire signe. Elle approcha et vie avec horreur l'ombre d'un reptile...

 

(=> Petite parenthèse de l'auteur... Désolé de vous coupé mais je voudrais mettre au point le taille du monde des fées. Pour moi tout est clair dans ma tête mes vous il faut que je vous donne des pistes pour pouvoir bien vous imaginer se monde. Il existe plusieurs types de fée, mais ne je vous parlerais pour le moment que des « disciple de la fée verte ». À l'arrivé des reptiles, les fées étaient déjà plus petite que les hommes, elle ne manquait pas de charme, mais ne dépassé rarement la taille d'un enfant de dix ou onze ans. Les reptiles eux avaient la taille d'un très gros lion.

Les fées vivent bien sur notre planète terre, mais dans une dimension parallèle a la nôtre. Les fées passaient de temps en temps la porte dimensionnelle pour nous raconter des histoires de leur monde (qui est beaucoup plus vaste que le nôtre), ainsi elles espéraient que l'on ne les oublierait pas.

Hélas quand elles se sont installées sous terre (loin des portes dimensionnelles) les hommes ussent vite fait de les oubliés.

De retour a la surface les fées d'Alïada ne mesurer qu'entre quinze ou vingt centimètres. Les reptiles quand t a eux, privé de leurs vitamines de croissance (les fées), se voient obligé de diminuer a leur tour. Le reptile contre qui Tiozys se bat faisait la taille d'un gros chat, mais les plus vieux ont encore la taille de gros lion...

Pour les dragons (que vous allez bientôt rencontré si vous continuez mon histoire) leur taille varie d'un mètre à dix mètre, certain atteigne même trente mètre, mais ils sont très rares (la plus par des habitants de féerie l'énonce comme une légende...)

Pour les fées actuelles, comme Fayla et Oloï, leur taille adulte et de sept à dix centimètre, ils dépassent que très rarement les dix. Et oui, les fées ont beau être de nouveau à la surface, les adultes de l'espèce humaine ne croient plus aux contes de fée...

Bon fin de la parenthèse, je vous laisse a l'histoire...<=)

 

... Alïada courut le plus vite qu'elle put pour prévenir les sentinelles, et changer vivement de direction. La souveraine des fées avait beau regarder à droite, à gauche, au sud ou au nord, elle voyait partout des ombres se profilaient, elle avait l'impression d'étouffer. Les fées étaient encerclées.

publié dans : La Fée Rose [conte/roman]
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Mercredi 8 mars 2006
par Marlys

 

Tiozys se diriger vers le sud, il entendait dans sa tête les voix des reptiles, il entendait plusieurs mots, plusieurs phrases en même temps, mais il savait qu'elles venaient d'une seule voie, d'une seule penser... Aucun reptile n'ait chef, et ils sont tous chefs... Les reptiles sont un même être, il pense tous pareil... Et pourtant ils ont chaqu'un, une pensée propre... Tiozys n'en peut plus... Toutes les pensées, de lui, de ces monstres, se bousculent dans sa tête. Il s'assied au pied d'un arbre, la tête entre les mains, il regarde l'a rivière couler à ses pieds... Ses yeux se pose sur son poignard, il le prend et s'entaille le bras, le sang coule, mais au lieu d'être un fluide rouge doré, comme le sang de toutes les fées, il est dense et noir... Tiozys sens sa tête lui tourner, il s'évanouit dans un tourbillon de rêves sans fond...

Tiozys se revoit devant le reptile menaçant, son regard de braise le fixe, le guerrier fée reste immobile devant le monstre, les muscles tendus, il a l'impression d'avoir quitté son corps et de regarder la scène de l'extérieur. D'un bond, comme entendu, les deux guerriers son l'un sur l'autre...Tiozys sens les griffes de métal lui charcuter la poitrine et le ventre, le reptile recule et le regarde avec terreur. Le monstre avait une plaie béante sur son énorme joue, un sang vert, si sombre qu'il paraissait être noir.

« Qui es-tu ? siffla le reptile amoché.

_ Pardon ? » Tiozys ne pensait pas que les monstres puissent parler, le plus étrange est que la voix semblait résonné dans sa tête plusieurs fois...

« Tu es un Azyas ?

_ Je... » Que les monstres sachent parler... Ce n'est pas si surprenant les arbres aussi parlent... Mais comment savent t'ils leur langue ? Azyas... Ce n'est pas le nom d'un ancien chasseur de dragon ? Le sang battait à ses tempes, il ne pouvait réfléchir... Et ces voies qui ne s'essaient de résonner dans son esprit...

« Regarde toi Azyas ! »

Tiozys baissa les yeux sur sa poitrine, et vit son sang vermeil se mélanger au sang vert... Pour devenir noir... Sa tête se mit à tourner...Il entendit les brides des dernières paroles du reptile.

« Azyas ! Tu fais partie de nous, ... Azyas ! nous te retrouverons ! nous te tuerons ! Nous ne laisserons jamais en vie un monstre de ton espèce ! Fui ou tu veux ! on te retrouvera ! Plus jamais tu n'approcheras les Dragons... Règne... Peur... Manger... Fin... Monde... Retrouvera... »

Tyozys se réveilla en sursaut, près de la rivière. Il se lève, mais se retrouve cloué au sol par une horrible migraine...

publié dans : La Fée Rose [conte/roman]
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Dimanche 26 février 2006
par Marlys

Rose se sert d'avantage contre Myosotis. Le jeune fée est totalement envoûté par les yeux d'or de Fayla, qui s'animent au rythme de l'histoire.

... Une fois a l'air libre, les fées furent dispersées par des aigles. Les reptiles étaient de grands carnivores, et ils avaient grand appétit, beaucoup de d'espèce mourai de fin... Cela faisait des lunes que les aigles ne se nourrissaient que de racine moisie et amère... Des fées toute fraîche sortie de leur souterrain, ils en rêvaient depuis longtemps !Les grands rapaces se précipitèrent sur leurs proies... Tiozys étais le premier à avoir levé les yeux vers le ciel, voyant un masque de terreur se former sur son visage, les fées l'imitèrent... Se fut la panique générale ! Toutes les fées se dispersaient cherchant un endroit pour se protéger. Tiozys et Alïada furent les premiers à se ressaisir.

Alïada guida rapidement les fées, vers un abris dans les écorces d'un arbre... Mais hélas il y avait de nombreux blessés. Avec l'aide de l'esprit de la fée verte, elle tissa un sort très puissant pour sauver son peuple. Mais elle avait peur... Tiozys avait disparu dans la forêt et n'avait pas encore réapparu...

Tiozys se frayait un chemin dans la forêt. Le sang battait à ses oreilles. Des yeux mi-clos l'observaient, percher sur un arbre. D'un bond, l'affreux reptile se retrouva sur le guerrier fée.

Se fut un combat acharné. Personne ne sait vraiment ce qu'il s'est réellement passé...Tiozys a réapparu au milieu des fées, en sang. Alïada la soigné pendant des mois, tout le monde pensait qu'il était devenu fou, il parlait un charabia, où la seule chose que l'on comprenait fut qu'il avait combattu avec l'un des monstres. Au bout de quatre nouvelles lunes, Tiozys se leva...

Son regard étais perdu dans le vide, mais toutes ses cicatrices avaient disparu. Tout était sombre dans l'ardre, dehors le vent souffler écartant les nuages pour faire apparaître une lune plaine et brillante. Alïada s'approcha de la couche de son compagnon, mais elle était vide. Elle se retourna, et se retrouva face Tiozys.

« Les Dragons... Les monstres... pas aimaient... Je suis partie du monstre maintenant... Dragons... Dragons... » lui murmura-t-il effrayait.

« Tiozys... il faut te recoucher... tu as étais très gravement blessé recouche-toi, mon amour...

_Non ! Monstre guéri, je suis guéri ! Son sang est sur moi ! dans moi ! Ils sont guéris ! ils arrivent... Les Dragons ! Il faut trouver les Dragons !

_Calme toi Tio...

_ Non ! il faut que trouver les dragons ! »

Le vent souffle... Des rayons de lune éclaire Tiozys, il eu le premier réflexe de fuir cette lumière, mais il se retourna et lui fit face. Il parla... D'une voix, qui n'étais plus la sienne...

« Alïada... Je connais les Reptiles, je suis rentré en contact avec leur esprit... Oh Alïada ces monstres sont terrifiants... Ils sont tous liés entre eux par la pensée... Il faut que je retrouve les seigneurs Dragons, ils sont les seules à pouvoir les vaincre !! Alïada part avec les fées vers le nord... Je vous rejoindrais ! Mais pour le moment il faut fuir ! »

Il se retourna et l'embrassa une dernière fois avant de se volatiliser.

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Samedi 25 février 2006
par Marlys

Myosotis, avec Rose sur les épaules, revient vers Fayla quand le soleil était sur le point de se coucher.

« _Alors les petits garnements ! Vous vous étes bien amusés ?Vous voulez des beignets de trèfles et de marguerites ?

_Oouuuiiiii ! » Hurle Rose en se jetant sur l'assiette qui trôner sur la table.

« _Macheme tuche chou chachonche chune chisschoir ? demande Rose la bouche pleine. ( traduction pour les lecteurs qui n'aime pas les devinettes : Maman tu nous racontes une histoire ?)

_Rose on ne parle pas la bouche pleine ! et tu pourrais donner des beignets à ton ami !

_ Choui macheme...

_Myosotis tu veux rester dîner ? Sa ferait plaisir à se petit goinfre et je te raconterais la suite de l'histoire ! »

Une fois tout le monde nourri et bien installés : Oloï assit à son bureau, Rose et Myosotis en tailleur couvert d'une couverture, près du feu, et Fayla en hauteur sur son tabouret s'apprêtant à conter son histoire...

« _ Euh... J'en été où déjà ?

_ Où Alïada guidé les fées vers la surface !

_ Oui merci Myosotis !

_ Fayla mon père s'appelle Alïado, ça vient de Alïada ?

_Oui, on dit que ta famille est descendante de Alïada, c'est aussi pour sa que la forêt se nomme Alïada...

_Ah ! on ne me l'avait jamais dit...

_ Bon ! Reprenons notre histoire !

Guidées par Alïada et l'esprit de la fée verte, les fées reprirent le chemin de la surface...

La route était dure et plaine d'embûche. Les fées pensaient que la fin était arrivée, que toutes les fées allaient disparaître ! Alïada avait peur elle aussi, c'était elle la grande fée, elle se devait de conduire son peuple sain et sauf a la surface !

Un matin (le moment où l'on se remet en marche, car sous terre il est difficile de s'avoir quand le soleil se lève), les fées entendirent un cri terrifiant qui glacé le sang. Alïada regroupa tout le monde près d'une source souterraine. Elle rejoignit son compagnon pour lui confier ses craintes, Tiozys qui l'aimait plus que tous la réconforta et se proposa comme éclaireur. Il redonna courage aux fées. Tiozys rencontra une racine d'arbre, il lui parla, elle lui répondit, et comme par magie... Ils arrivèrent enfin à la surface... Mais les reptiles étaient toujours là...

°Marlys°

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Samedi 25 février 2006
par Marlys

Myosotis (qui a 6 ans maintenant) regarde Fayla racontait la légende des fées à Rose. Lui aussi il adore les légendes, avant que Rose ne naisse, il allait souvent chez Fayla et Oloï, car Fayla est la meilleure conteuse de tous le village, elle a une excellente mémoire pour se souvenir de toutes les légendes... Mais hélas depuis le présage du vieux sorcier, tout le monde les évitait.

Fayla vit Myosotis caché derrière un champignons.

« Myosotis ! vient avec nous, ne reste pas là ! »

Le jeune fée s'approche d'un pas hésitant.

« _ N'ais pas peur ! je ne vais pas te manger !

_ Je sais bien... Mais, au village, on dit que Rose est maudite...

_ Ce ne sont que des ragots de vieille fée desséché... Tu trouves que Rose a l'air maudite ?

_ Je ne sais pas... Je la trouve jolie... C'est quoi maudite ? »

Fayla le tire contre elle en rigolant et en lui fit subire la torture des chatouillis, Myosotis les joue en feu se débat pour se libérer de son étreinte.

« _Tu aime mes histoires, non ?

_ Si...Avoue-t-il tout bas.

_ Tu veux que je continus l'histoire que je racontais à Rose ?

_ Oui... J'aimerais bien... »

Mais Rose n'étais pas de cet avis, elle a très peut d'amis car les parents ne désirent pas que leur enfant joue avec une fée maudite...

« MYO !! » cria Rose en se jettent sur le jeune garçon. Elle avait assisté à la torture des chatouillis en rigolant et elle étais triste que se fut si court... Elle est décidée à prendre le relais de sa mère, mais Myosotis est plus fort qu'elle et il eu vite fait de la maîtriser.

Voyant quel n'avait aucune chance pour le moment, elle se retourna vers sa mère et déclara solennellement : « Maman ! je joue avec Myo dans les fleurs ! »

Sans un mot de plus, elle pris le bras du jeune fée pour le tirer vers le champ de fleur sauvage, bien décidé a ne pas laissé partir les rares amis qui viendraient la voir.

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