Alïada regardait autour d'elle les fées enchaînées et enfermées dans des cages en pierre grise...Ses souvenirs sont flous, elle se souvient seulement d'avoir aperçu des reptiles les encerclé... puis tout est noir.
Plusieurs reptiles se déplaçaient à quatre patte pour tirer les charrettes chargées de cages... D'autre monstre de la même espèce se tenait sur deux pattes, Alïada supposait qu'il s'agissait de sentinelle. Depuis son réveil, la souveraine des fées observait leurs geôliers. Jamais les reptiles n'échangé des mots, des grognements de temps en temps, mais pas plus. Pourtant il semblait qu'ils communiquaient entre eux, lorsqu'un des monstre avait soif, un autre arrivé en courant avec une outre remplie d'une eau verdâtre.
Alïada repensa aux dernières paroles de Tiozys « Ils sont tous liés entre eux par la pensée », à ce moment une des immonde créature croisa son regard, elle eu l'affreuse impression qu'il pénétrait dans son esprit, elle détourna vivement la tête. Peuvent-il lire dans nos esprits ? cette seule pensée la fit frissonné.
Elle reporta son attention sur ses amies les fées. Elles étaient toutes enchaînées et enfermées par deux dans des cages froides. La route qu'ils empruntaient été plaine de caillasse, Alïada avait les membres engourdis à cause des nombreuses secousses.
« Avez-vous soif, Alïada ?... Il me reste de l'eau dans ma gourde... »
La souveraine se retourna vers sa compagne de cellule. C'était Elani, la jeune fée gérriseuse qui la secondé pour soigner les blessés.
« Merci Elani...
_ De rien, avec ces monstres, je crois bien qu'il va falloir se serré la ceinture...
Oui...Il y a déjà trois fées qui sont morte de leur blessure, ils ne veulent pas que j'approche les blessés...
_ Je ne pense pas qu'ils nous comprennent...
_ Moi je suis sur du contraire, Tiozys ma dit...
_ Bonjour jeune fée, es-vous la chef ? »
Alïada et Elani se retournèrent pour faire face à un reptiles encore plus laid que ses congénères. La souveraine des fées se leva pour lui faire face, elle se tenait droite et digne malgré les chaînes, qui lui lacéraient les poignés et les chevilles, et la cage exiguë. Le faite que le monstre sût parlé la langue des fées ne la surprenait pas, en apparence, contrairement a Elani qui était figé de stupeur.
« Co...Comment cela ce fait ?...
_ Ce n'est pas à vous je m'adresse.
_ Je suis Alïada, descendante de la fée verte, souveraine des fées.
_ Mes éclaireurs mon aussi dit que vous étais la compagne d'Azyas.
_ Azyas ? Mais je ne...
_ Suivez-moi altesse, et en silence ! »
Un monstre s'empara d'Alïada pour la traîner jusque dans une grotte.




vos petits mots...